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CHRÉTIEN OU BRANHAMISTE ?

Un Evangile éternel, pour un peuple éternel

Aux dernières heures de l’année 2025, une question a été posé au serviteur de Dieu Cephats, depuis Tshikapa au Kasaï, où il est en mission, sur le thème même que nous voulons développer, par la conduite du Saint-Esprit, et selon la lumière de la Bible et du Message du temps de la fin.

Ceci lui a été adressé dans un message : « Mon frère, juste une question, tu es branhamiste ou chrétien ? »

Cette question a sûrement lieu d’être posée et une réponse claire et nette doit être fournie pour dissiper toute confusion et malentendu, car plusieurs ont soit honte de déclarer ce qu’ils sont, sinon peur et/ou seulement, ne sont pas bien enseigné sur la question. Et une fois on n’a pas un bon enseignement et une connaissance appropriée, il sera difficile de répondre et seulement de se situer. Cela fait l’ennemi profite pour perturber plus d’un. Mais la Bible nous enseigne que Dieu a promis que son peuple ne sera plus jamais dans la confusion. Car le peuple de Dieu est conduit par le consolateur qui devrait venir dans le monde pour une mission de rappeler, d’enseigner et de conduire dans toute la vérité. Notre pasteur, Pierre MUTAMBA WANG, avait l’habitude de dire, toute question biblique doit avoir une réponse biblique.

La question sur laquelle nous allons traitée plusieurs se demandent et ne savent pas que répondre ou comment se situer.

Commençons au début et posons-nous une question légitime : « Qui est un « chrétien » et d’où vient cette appellation ? »

Nulle part dans la Bible nous voyons Jésus demander ou nommer ses disciples « chrétiens ». Il disait simplement : « mes disciples ». De même, nous ne voyons pas qu’ils se soient eux-mêmes appelés « chrétiens » après le départ de Jésus-Christ. Alors, d’où vient cette appellation ?

Lisons le livre des Actes des apôtres 11 :26 « Et, l’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l’Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. »

Ainsi, par leur manière de vivre, leur foi et leur fidélité à l’enseignement de Jésus-Christ, les gens les identifièrent à Christ. C’est pourquoi ils furent appelés « chrétiens », c’est-à-dire ceux qui croient en Jésus-Christ.

Revenons un peu sur l’histoire et voyons comment les premiers chrétiens étaient traités dans le monde ecclésiastique. Voyons quelques informations extraites de Wikipédia :

Le mot « chrétien » provient du mot « Christ » qui est la traduction du grec Khristos, lui-même traduisant le mot hébreu Massiah désignant le « Messie », c’est-à-dire l’« Oint du Seigneur», celui qui est consacré par une onction divine d’huile sainte.

Au centre de la foi chrétienne est la Bonne Nouvelle, selon laquelle l’humanité a l’espoir de la rédemption à travers l’enseignement de Jésus-Christ, sa mort sur la croix et sa Résurrection. Pour les chrétiens, le Christ fait partie de la Trinité divine, avec le Père et l’Esprit.

Le mot grec Khristianós (« disciple du Christ ») est dérivé du mot Khristós (« celui qui est oint ») avec une fin adjectivale empruntée au latin qui signifie « adhérer à » ou « faire partie de ». Dans la Septante grecque, « Christos » est utilisé pour traduire le mot hébreu mashiaḥ (« messie »), qui veut dire « (celui qui est) oint [par Dieu] ».

Histoire - Premiers siècles

Dans le Nouveau Testament, ce terme figure pour la première fois dans les Actes des Apôtres 11 :26 : « … et ce fut à Antioche que pour la première fois les disciples furent nommés chrétiens ». On le trouve à nouveau dans Actes 26 :28, le roi Hérode Agrippa II répondant à l’apôtre Paul : « Tu me persuades presque d’être chrétien. » La troisième et dernière référence à ce mot est dans 1 Pierre 4 :16 : « Mais si c’est comme « chrétien » qu’il souffre, qu’il n’en éprouve aucune honte ; qu’il fasse, au contraire, honneur à Dieu en se montrant digne de ce nom. »

L’utilisation du mot « chrétiens » se référait, d’une manière péjorative, au fait que ceux-ci ne reconnaissaient pas la divinité de l’empereur de Rome.

Le mot est employé pour la première fois à Antioche, ville grecque de Syrie, vers l’année 44.

Les premières apparitions du terme dans la littérature laïque incluent Flavius Josèphe, qui parle de « la tribu des chrétiens » ; Pline le Jeune dans sa correspondance avec Trajan ; et Tacite, qui écrit vers la fin du premier siècle.

Dans ses Annales, il décrit que « par une vulgaire appellation (ils étaient) communément appelés chrétiens » et les identifie comme les responsables du grand incendie de Rome selon Néron.

Un autre terme qui apparaît dans le Nouveau Testament est celui de « nazaréen », qui désigne Jésus à plusieurs reprises dans les Évangiles. Ce mot vient du nom de la ville de Nazareth. Les chrétiens des premières générations étaient également appelés de la sorte. L’équivalent hébreu de Nazaréens, « Notzrim », apparaît dans le Talmud babylonien.

Nous constatons par ce récit que les premiers croyants ne se sont jamais fait appeler « chrétiens », mais ceux qui les ont vu et ont identifié en eux la nature de Christ, les ont appelés chrétien. Comme cela ne faisait aucun problème, les premiers croyants ont porté ce nom avec honneur et fierté du fait que cela les identifiait par rapport à leur foi et surtout les attachait à la source ou l’origine de leur foi. Mais comme le diable ne dort jamais, il a introduit dans ces premiers chrétiens ses serviteurs qui devraient non seulement porter opprobre au nom chrétien mais aussi et surtout introduire des enseignements pernicieux dans l’Eglise du Seigneur. Voyons que l’apôtre Pierre interpelle car après un certain temps, ce nom était un poids pour les porteurs. Nous comprenons ceci avec les 7 Ages de l’Eglise, dont le premier qui est l’Age d’Ephèse avec comme Être vivant la vache, une grande persécution contre l’Eglise était organisée et tout porteur de ce nom était une cible.

Ainsi l’Apôtre pouvait exhorter en ces termes : « si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous être heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, habite sur vous. », (1Pierre 4 :14).

Nous voyons clairement qu’un chrétien est une personne qui porte le nom de Christ et dont l’Esprit de Christ, l’Esprit Saint, habite en lui. Et pour avoir porté ce nom, nos frères ont connu une tribulation et des fausses accusations, le diable ayant l’objectif de discréditer les chrétiens et la bonne nouvelle de l’Evangile en générale. C’est pourquoi l’Apôtre continue dans son exhortation au verset 16 en disant : « Mais si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. »

Après que les gens ont identifié les disciples comme chrétiens, le diable est entré pour discréditer, profaner, détruire ce nom glorieux. Au point que l’empereur de Rome Néron, orchestra un incendie à Rome qu’il imputa aux porteurs du nom chrétien. La vraie raison, comme l’apprend l’histoire, c’est parce que les premiers chrétiens, ont refusé de reconnaitre le pouvoir de l’empereur sur la première Eglise. Il y avait un combat contre des fausses doctrines. Nous comprenons que le chrétien c’est cette personne, homme ou femme, qui combat les fausses doctrines dans l’Eglise. L’Apôtre Jude, exhortant l’Eglise, il nous parle en ces termes à son troisième verset : « Bien aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. » Et pour cette raison, le diable fera tout pour salir ces hommes et femmes, en changeant même le vrai sens de cette appellation selon Antioche, mais ceux-ci porteront ce nom avec joie, sachant en qui ils ont cru. Alléluia !

Le diable dans sa malignité, comme les empereurs romains des premiers siècles le souhaitaient, a fait de tout celui qui le veut, un soi-disant ‘‘chrétien’’, sans remplir toutes les conditions que donne la bible pour être digne de porter ce nom, comme Pierre l’a souligné.

Ceux qui étaient appelés chrétiens à Antioche, ont d’abord cru dans les enseignements des apôtres et étaient baptisés du baptême chrétien selon Actes 2 :38, Dieu leur a donné le don du Saint-Esprit, Actes 2 :39, ils ont ensuite demeuré, comme le Seigneur l’avait ordonné à ses disciples, dans l’enseignement des apôtres, observant tous ce que le Seigneur leur avait prescrit. Ayant suivi ce schéma avec Christ qui habitait désormais en eux, ils étaient des petits « messiets », ils étaient oints du même Esprit de Christ, voilà comment ils étaient appelés « chrétiens », des christs en miniature. Les gens d’Antioche avaient raison, car l’écriture dit : « Le jour de la pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit… », (Actes 2 :1-4).

Jésus-Christ dans la chair étant cette grande lumière dans le monde, il est donné à chacun une petite portion de la lumière car il est écrit, vous êtes la lumière du monde. Un chrétien, c’est une lampe qui éclaire dans le monde des ténèbres.

Messie veut dire « oint », lorsqu’un chrétien est oint par le même Esprit qui était en Christ, il est aussi un christ, un petit oint, frère Branham l’appelle un « messiet », un petit oint. Dans la prédication ‘‘Le Messie’’, que je recommande de lire, frère Branham dit au paragraphe 62c : « C’est ainsi qu’est l’église de Dieu, Ses Aiglons, Ses Messiets ; ils lui ressemblent, ils agissent comme Lui. Ils prêchent comme Lui. Ils font les œuvres que Lui a faites. » Amen. Comment le Seigneur agissait ? prêchait ? Retournons dans la bible et nous le verrons.

Lisons notre prophète et voyons ce qu’il nous dit : « Donc, comme Dieu a été fait chair et est devenu le Messie – si nous pouvons alors nous soumettre pour être oints comme Lui, nous deviendrons des messiettes, de petites Lumières. C’est ce que l’Eglise de Dieu est censée être : des lumières, des petits oints. C’est cela l’Eglise de Dieu. », [WM Branham, Le Messie, 17 Janvier 1961, Shreveport, Louisiane, USA, pp 22].

Un chrétien c’est celui qui se soumet à Dieu pour refléter la lumière de Dieu dans le monde, une personne ointe par le même Esprit qui était en Jésus dans la chair. Cette lumière qui était apparu le jour de la pentecôte et se posa comme des langues de feu sur chacun d’eux et les fut remplis du Saint-Esprit, le don de Dieu pour quiconque croit, chrétien.

Soulignons une chose, quand nous parlons de croire et de l’Evangile, nous devons savoir la source et ce que le Seigneur a recommandé. Pour un vrai chrétien, notre Evangile vient de Jérusalem. Notre prophète en parle ainsi : « Maintenant, vous dites, « Si… Comment savez-vous que vous êtes oints du même Esprit ?» Eh bien, la même Vie, les mêmes choses qu’Il a faites… « Celui qui croit en Moi, les œuvres que Je fais, il les fera aussi. » Qu’a-t-Il dit dans Saint Jean 5 :19 ? « En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire, si ce n’est ce qu’Il voit faire au Père ; cela, le Fils le fait pareillement ». Tout véritable messiet devrait avoir le même Message. Est-ce vrai ? Et souvenez-vous, qui étaient les premiers à recevoir le baptême du Saint-Esprit ? Les Juifs. Et les suivants ? Les Samaritains. Les derniers furent les Gentils (est-ce vrai ?), car ils y ont été introduits après la mort, l’ensevelissement et la résurrection. Et ils n’avaient pas… Bien, ils avaient très bien reçu le Message. », [WM Branham, Le Messie, 17 Janvier 1961, Shreveport, Louisiane, USA, pp 67-68]

Cette lumière, ne se résume pas sur la personne du prophète seul mais c’est une promesse pour tout croyant, véritable. L’homme de Kentucky le dit ainsi : « Premièrement, je ne suis pas un Messie ! Voyez-vous, le Messie est Jésus-Christ, mais nous sommes tous des « messiettes ». « Messie » signifie « Oint ». Et en Lui habitait corporellement la plénitude de la Divinité ; en moi habite seulement une partie de Son Esprit comme ce qui habite en vous. J’ai reçu un don pour – pour – pour connaître de petites choses et voir d’avance les choses. Cela fait que je reste malgré tout votre frère, voyez-vous ? Je ne suis pas le… pas le Messie ; je suis votre frère, voyez-vous, juste un berger du troupeau. Et si je vous disais que j’étais le Messie, je serais un menteur, voyez-vous ? Et je ne veux pas être un menteur. », [WM Branham, QUESTIONS ET REPONSES N°1, 23 Aout 1964 matin à Jeffersonville, Indiana, USA, pp 232]

Malheureusement, beaucoup font de cet homme honnête, avec une position claire et nette, un menteur. Que Dieu ait pitié de leurs âmes.

Jean-Baptiste était un serviteur de Dieu, envoyé pour amener la Parole de Dieu et non ses propres paroles. À son époque, nul ne pouvait être conduit à Jésus-Christ sans passer préalablement par Jean-Baptiste, car il était chargé de présenter le Christ au monde.

Matthieu 9 :14« Alors les disciples de Jean vinrent auprès de Jésus, et dirent… »

Les personnes qui croyaient en Dieu par le ministère de Jean-Baptiste furent appelées « disciples de Jean ». Jésus ne leur a jamais dit de ne pas être appelés ainsi. Cela ne voulait pas dire qu’ils ne croyaient pas en Dieu, mais qu’ils croyaient à travers le serviteur que Dieu avait envoyé à leur époque.

Voici ce que dit notre prophète sur Jean Baptiste : « Quand Jean-Baptiste est venu, il était une partie de la Parole. Il était comme un messiet. Il était ordonné de Dieu par la Parole. Il était un don de Dieu qui était venu dans le monde. Croyez-vous cela ? Esaïe 40 dit qu’il était la voix de celui qui crie dans le désert. Et quand il est venu et a pris sa position pour crier dans le désert, il était vraiment courageux. Amen. Oui, oui. Frère, maintenant, voyez ce que – combien il était grand. », [WM Branham, Le Messie, 17 Janvier 1961, Shreveport, Louisiane, USA, pp 41]

A chaque époque, Dieu a utilisé les hommes oints par un Seul Esprit. Et tous ces hommes ont parlé de la part de Dieu, c’est pourquoi l’écriture peut nous dire : « Les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était réservée, ont fait de ce salut l’objet de leurs recherches et de leurs investigations, voulant sonder l’époque et les circonstances marquées par l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui attestait d’avance les souffrances de Christ et la gloire dont elles seraient suivies. », (1Pierre 1 :10-11). L’Esprit de Christ étant dans les prophètes de l’ancien testament, frère Branham nous dit, qu’ils étaient chrétiens.

Moïse était un serviteur de Dieu au service de son Dieu. Israël était le peuple de Dieu, mais comme Dieu avait choisi Moïse et lui avait donné la charge d’apporter le Message de délivrance, ils sont devenus l’Eglise de l’Eternel. Comme l’Esprit de l’Eternel était en lui (Moïse), un jour Dieu lui parla ainsi : « L’Éternel dit à Moïse : Va, descends ; car ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte, s’est corrompu. », (Exode 32 :7). Le peuple que Moïse avait fait sortir de l’Egypte était le peuple de Moïse, parole de l’Eternel. Il faut avoir l’Esprit de Dieu pour comprendre les choses qui concernent la Bible. Car ce n’est pas par la compréhension humaine ou par la chaire qu’on les comprend mais c’est par l’Esprit qui a même inspiré ceux qui ont écrit. Comme le dit l’écriture : « … mais c’est inspiré par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. », (2 Pierre 1 : 21b) ; encore la Bible déclare : « Toute écriture est inspirée de Dieu… », (2 Timothée 3.16).

Avec ce dernier verset, nous trouvons que Dieu n’a pas seulement inspiré les écritures ou la Bible, mais il y a une mission bien précise pour cela, une finalité, un objectif que, prenons la suite du verset 16 et 17 : « … et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire da la juste, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »

C’est clair, la Parole de Dieu n’est pas pour tout le monde. Dieu l’a réservée juste pour ses enfants avec des objectifs bien clairs et précis. Alléluia ! le rôle du Saint-Esprit. Amen.

Dieu dit à Moïse, voici ton peuple que tu as fait sortir de l’Egypte, s’est corrompu.

Dieu avait-il commis une erreur ?

La bible dit, Dieu ne commet pas d’erreur. Le peuple que Moïse conduisait dans le désert Dieu le lui avait donné. Moïse était le représentant de Dieu à son époque et tout ce qui appartenait à Moïse était aussi le bien de Dieu. Alors Moïse à son tour pouvait dire à Dieu « Moïse implora l’Éternel, son Dieu, et dit : Pourquoi, ô Éternel ! Ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte par une grande puissance… », (Exode 32 :11).

Pas seulement le peuple, les écritures nous disent aussi que même la verge de Moïse est appelée celle de Dieu. Nous le lisons au moins à deux endroits dans la bible.

« … il prit dans sa main la verge de Dieu… demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. », (Exode 4 :20 ; 17 :9).

Plus fort encore, Dieu donnant les commandements qui devraient non seulement régir Israël mais le monde entier, tout le peuple de Dieu à travers les âges. Lorsque Dieu appelle et envoie un homme, Il lui donne la responsabilité de son peuple et la Parole qui exprime Sa volonté. C’est pourquoi même la Loi de Dieu a été appelée la Loi de Moïse, comme nous le trouvons dans le livre de Josué 23 :6 : « Appliquez-vous avec force à observer et à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la loi de Moïse, sans vous en détourner ni à droite ni à gauche. »  

Nous trouvons que la même instruction sévère est donnée dans le livre final de la bible par la voix du Seigneur seul : « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. », (Apocalypse 22 :18-19).               

Alors, humainement parlant, il serait judicieux de se poser cette question : « A qui appartient le peuple d’Israël ? Et la Loi également : à Moïse ou à Dieu ? »

Mais non. Ayant été, par la grâce, enseignés par l’Esprit et ayant reçu la connaissance de la Parole, nous ne marchons plus et ne comprenons plus selon la chair. Comme l’Apôtre Paul pouvait le dire : « Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière. », (2 Corinthiens 5 :16).

Nous voyons clairement que la loi de Moïse, c’est la loi de Dieu. Moïse comme prophète, tout ce qui appartient à Dieu, lui appartient aussi car l’Esprit du Seigneur en lui est le dirigeant de sa vie. Ainsi, l’apôtre Paul pouvait dire encore : « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis mais c’est Christ qui vit en moi… », (Galates 2.20).

« Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d’interdit. », (Malachie 4 :5-6)

Dans l’âge où nous vivons, Dieu a choisi un homme à qui Il a donné une mission : ramener le peuple à la foi biblique, La foi des apôtres.

Le prophète William Marrion Branham est venu avec un Message de délivrance, qui ramène à la foi apostolique, aux enseignements des apôtres et donc de Jésus-Christ, lesquels ont valu aux disciples d’être appelés chrétiens. Ainsi, quiconque croit réellement en ce Message est également chrétien, au même titre que les disciples. Amen.

Ayant cru en Dieu à travers le ministère de Branham et ayant obtenu, par la grâce du Seigneur, la connaissance de la Parole (les Saintes Écritures), si les gens nous appelaient « Branhamistes », nous ne devons pas refuser. Cela signifie simplement : celui qui croit en Dieu et en Christ à travers le ministère de Branham. C’est l’origine même de ce mot. Certains nous appelaient simplement « les frères », pour dire frère de Jésus et une catégorie différente d’hommes et femmes.

Cependant, le diable a toujours combattu l’œuvre de Dieu, déformant et transformant la vérité pour ceux qui sont dans les ténèbres et destinés à la perdition. Comme à l’époque de Moïse, il n’y avait pas le Message de Dieu et celui de Moïse. C’est cette même Parole de Dieu qui était donnée au canal de son serviteur Moïse. Ainsi l’ennemi dans son œuvre en ayant d’une part introduit ses serviteurs dans le monde du Message et de l’autre comme les âges de ténèbres ayant remplis des assemblées avec des fausses doctrines, comme à l’époque de Néron, pour créer une confusion dans le Message pour que « branhamiste » veuille dire autre chose que « chrétien qui est venu à christ par le billet du ministère de Malachie 4 ». Mais si nous croyons que Branham est un serviteur de Dieu envoyé dans ce dernier Age de l’Eglise des nations et que nous acceptons son Message, alors l’appellation « branhamiste » est en accord avec les Écritures. Ceci n’est pas pour les idolâtres et blasphémateurs qui adorent la créature (WM Branham) à la place du créateur (Jésus-Christ). Et ce n’est plus non plus un isme pour créer une quelconque confusion ?

Aujourd’hui, certains ont honte de se faire identifier comme croyant du Message de Branham, et cela revient à renier son Message et la grâce du salut pour cette époque. Ceux qui ont tenté de renier Moïse furent également reniés par Dieu.

Paul pouvait dire s’adressant à Timothée de ne pas avoir honte de Jésus-Christ ni de lui Paul, son serviteur. Mais aujourd’hui, certains de ceux qui s’appellent croyants du Message ont honte de parler de Branham comme il y a aussi ceux qui sont extrémistes jusqu’à faire de Branham leur dieu. Mais les véritables croyants restent au milieu de la route et sont nourrit par l’Esprit Saint qui a été promis et envoyé à nos pères dans la foi le jour de la pentecôte ; et le même Esprit conduit chaque fils et fille de Dieu jusqu’à ce que Jésus revienne prendre son épouse.

Conclusion

Comme le diable est toujours derrière l’œuvre de Dieu, et présente une copie ou une chose non authentique, est-ce que ce qu’on appelle aujourd’hui « chrétiens » reflète les premiers chrétiens d’Antioche ? Le diable ayant banalisé le sens même et la valeur du mot « chrétien », en particulier dans ce vingt-unième siècle, comme au temps de Néron le chrétien semble avoir perdu son sens, toutefois, les vrais chrétiens existent et gardent pure la parole de la bible.

Combien comme à l’époque de Pierre font honneur à Dieu par le nom de chrétien qu’ils portent en se montrant digne de ce nom ? Car le christianisme n’est pas un nom, mais une doctrine, une vie. Le christianisme c’est mettre en application toute la bible sans y ajouter ou retrancher un iota. Un chrétien est une personne qui adhère à la religion issue de l’enseignement de Jésus, donné aux apôtres et aujourd’hui croyant au Message du dernier prophète des nations.

De même, les premiers branhamistes étaient des personnes honnêtes, séparées du monde, des vrais chrétiens. Mais le diable a tout transformé cela, satan a tout dénaturé et aujourd’hui un chrétien ressemble en quoi à Christ ? Il ne pouvait pas être autrement pour le 7ème Âge de l’Église. Mais malgré cela les vrais chrétiens sont là, témoins de Christ pour cet Âge, comme il existe aussi des vrais branhamistes qui sont chrétiens ayant connu Dieu au travers du Message que Dieu a envoyé sur terre par son humble serviteur, l’homme de Kentucky, le prophète William Marrion Branham. Alléluia.

Et ces gens sont fiers et de la Bible, et du Message et du messager.

Dans cette époque, Branham n’est pas venu avec un autre Message que la Bible. Un vrai branhamiste est un véritable chrétien. Aujourd’hui, il est impossible d’être un véritable chrétien sans passer par le Message de Branham. Ce serait comme prétendre qu’un Israélite pouvait sortir d’Égypte ou traverser le désert sans Moïse : cela signifierait la mort. De même, en dehors du Message de Branham, c’est la mort spirituelle.

Comme on peut le voir, la première idée d’appeler les croyants des chrétiens a changé jusqu’à ce que ces gens étaient, pour l’empereur de l’époque, des rebelles qui ne reconnaissaient pas LA DIVINITÉ DE L’EMPEREUR DE ROME, jusqu’aux fauteurs de trouble avec Néron.

Mais les vrais chrétiens, ont toujours existé, et ils n’ont jamais renié ce nom sous prétexte qu’il existait déjà de faux chrétiens, de faux frères, comme le déclare Galates 2 :4 : « Et cela, à cause des faux frères… »

Les apôtres, sachant en qui ils avaient cru, n’ont jamais renié ce nom, bien que le diable ait introduit de faux apôtres, comme il est écrit en 2 Corinthiens 11 :13 : « Ces hommes-là sont de faux apôtres… » Pareils pour les branhamistes.

Soulignons et rappelons-le, ce sont les gens des dénominations qui ont appelé pour la première fois les croyants du Message “branhamistes”, suite à ce qu’ils avaient vu, observé et vécu. Les branhamistes des années 1980 et 1990 étaient cette catégorie des hommes et femmes honnettes, sincères, sérieux en qui ont pouvait faire confiance, car ils représentaient les véritables chrétiens. Les premiers branhamistes attisaient admiration de ceux qui avaient la grâce de les avoir comme voisins, collègues, connaissance ; car ils étaient comme le Seigneur pour le dire : « Vous êtes le sel de la terre… Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne n’est peut-être cachée. », (Matthieu 5 :13,14).

Le diable peut entrer comme d’habitudes et vouloir changer des sens de cette appellation, mais les branhamistes authentiques existent comme c’est le cas des chrétiens authentiques. Et si l’ennemi diable et satan, pouvait laisser tranquille cet aspect du Message, nous nous poserons plusieurs questions.

Aujourd’hui par un chrétien, on pense à tort à un catholique ou un protestant mais ils sont à 10 millions de kilomètres de la vie de Christ, car Christ c’est Sa Parole. De même on pense un branhamiste c’est un tonnerriste, un « branhamadiste », non. Eux comme les catholiques, sont tous des filles de l’église catholique. « Branham a dit !», ne suffit pas et ce n’est pas cela le Message. Il faut avoir l’Esprit qui a parlé par Branham, l’Auteur ; pour comprendre ce que l’Esprit dit aux églises.

Un vrai branhamiste, c’est ce chrétien qui est revenu dans la bible par l’Esprit Saint, par le ministère de Malachie 4. Le ministère qui rend la Bible un nouveau livre.

Les premiers chrétiens n’ont pas reconnu la divinité de l’empereur. Amen. Les branhamistes aujourd’hui, ne reconnaissent pas la divinité de Branham qui est leur frère et compagnon de service. Même esprit de mensonge, d’erreur, depuis le premier âge de l’Eglise jusqu’au septième.

Ceux qui par les actes du prophète l’appel dieu, ont le même esprit que les païens de Lystre, voyons cela dans ce récit tiré du livre des Actes des Apôtres 14 :8-15 : 

8 A Lystre, se tenait assis un homme impotent des pieds, boiteux de naissance,

et qui n’avait jamais marché.

9 Il écoutait parler Paul. Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait

la foi pour être guéri,

10 dit d’une voix forte : Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d’un bond et marcha.

11 A la vue de ce que Paul avait fait, la foule éleva la voix, et dit en langue lycaonienne :

Les dieux sous une forme humaine sont descendus vers nous.

12 Ils appelaient Barnabas Jupiter, et Paul Mercure, parce que c’était lui qui portait la parole.

13 Le prêtre de Jupiter, dont le temple était à l’entrée de la ville, amena des taureaux

avec des bandelettes vers les portes, et voulait, de même que la foule, offrir un sacrifice.

14 Les apôtres Barnabas et Paul, ayant appris cela, déchirèrent leurs vêtements,

et se précipitèrent au milieu de la foule,

15 en s’écriant : O hommes, pourquoi agissez-vous de la sorte ?

Nous aussi, nous sommes des hommes de la même nature que vous ;

et, vous apportant une bonne nouvelle, nous vous exhortons à renoncer

à ces choses vaines, pour vous tourner vers le Dieu vivant, qui a fait le ciel,

la terre, la mer, et tout ce qui s’y trouve.

 À la lumière de la Parole et avec l’aide du Saint-Esprit, nous affirmons que faire de Branham un dieu ou dire qu’il est infaillible proviens purement d’un esprit impur, l’esprit de séduction, antichrist ; c’est l’œuvre du malin. Cela ne peut en aucun cas décourager ni influencer les enfants de Dieu, ni les amener à refuser d’être identifiés au porteur du Message de l’Âge, comme le monde les désigne « branhamistes », car ce serait se laisser conduire, sans le savoir, par le diable dans l’accomplissement de son dessein.

Gloire soit rendu à notre Dieu, car le Saint-Esprit guide son Eglise et son peuple en le maintenant dans la clôture de la Parole.

On peut nous appeler « chrétien », « branhamiste » ou tout ce qu’on veut, cela ne dérange pas, l’essentiel c’est avoir Christ identifié dans nos vies ; combattre le bon combat et surtout garder la foi. Cette foi qui a été transmise aux saints une fois pour toute. Un vrai branhamiste c’est ce chrétien qui garde le Message pur, qui honore le Message par sa vie de chaque jour. C’est ce chrétien qui combat contre les fausses doctrines introduites dans la parole de Dieu depuis la mère des églises prostituées, jusqu’aux dernières dénominations sorties du Message, les frankistes et tonnerristes de tout bord. Car il y en a des faux.

Comme dans le temps il y a eu des faux chrétiens, le même esprit de mensonge est entré dans le monde du Message du temps de la fin, créant ainsi des faux frères et sœurs, des ministres du diable, qui d’une part vivent comme des brutes qui s’abandonnent à leurs penchants naturels, ayant des yeux pleins d’adultère et de l’autre ils enseignent des choses qu’on ne doit pas enseigner, en introduisant des sectes pernicieuses étant des œuvres criminelles pour les âmes ;
l’écriture à prédit toute ces choses disant malheureusement : « Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. », (2 Pierre 2 :2).

Le Message

Ayant parlé du Message, nous ne pouvons finir cette exhortation sans parler brièvement sur « qu’est-ce que le Message du temps de la fin ? »

Cette question porte confusion pour plusieurs, même parmi ceux qui se disent croyants du Message du temps de la fin. Les hommes donnent le sens selon leurs points doctrinaux comme si Branham aurait amené un nouveau mouvement dans lequel ils ont adhéré. Mais d’abord, il faudrait comprendre que le Message de William Marrion Branham, l’homme de Kentucky, n’est pas un mouvement ; mais le plan de Dieu pour le salut dans ce dernier Age de l’Eglise des nations. Car c’est une suite de ce que Paul a prêché au premier Age de l’Eglise et Branham a reçu la portion pour le dernier Age.

Ainsi, nous pouvons en grandes lignes dire que le Message, pour un véritable croyant :

C’est la Bible interprétée ou révélée par le Saint-Esprit au messager et prophète William Marrion Branham ; et cru par les élus de Dieu en ce temps de la fin.

Est constitué de tout ce que le Seigneur a donné comme recommandation, conduite, instruction et/ou message au prophète, depuis son âge de 7 ans, comme :

    1. Ne bois pas
    2. Ne fume pas
    3. Ne te souille pas de n’importe quelle manière…

C’est toute vision, révélation que Dieu a donné à son serviteur le prophète et qui concorde avec les saintes écritures.

Bref, nous pouvons dire, le Message émane de la Bible et retourne dans la Bible. Avoir les brochures ne suffit pas, dire « frère Branham dit », ne suffit pas non plus. Il faut avoir le Saint-Esprit pour avoir une compréhension claire et nette de ce que le Seigneur nous a envoyé en ce dernier Age.

Frère Branham dit, la preuve qu’on a le Saint-Esprit c’est quand on a une compréhension claire de la Parole de Dieu. Car le Maitre avait promis que le Saint-Esprit quand il viendra il conduira l’Eglise dans toute la vérité et nous rappellera tout ce qu’Il avait dit aux disciples. C’est pourquoi Branham, n’ayant pas un autre ou un nouveau Message, pouvait dire, « j’ai prêché comme Paul. » certes, car il fallait que son Message, le dernier, soit identique au tout premier ; car Dieu jugera le monde, selon l’Evangile de Paul, par Jésus-Christ, déclare la Bible.

Pour connaitre ce messager du temps de la fin, frère Branham donne les indices pour le reconnaitre dans le livre Les sept âges de l’Eglise, page 80 : « Oui, vous le saurez, car s’il est de Dieu, IL SE TIENDRA SU CETTE PAROLE EXACTEMENT COMME DIEUL’A DONNEE A PAUL. IL NE DEVIERA PAS UN SEUL INSTANT DE CETTE PAROLE, PAS MEME D’UN SEUL IOTA. » Le prophète continue et donne la suite de la mission de ce prophète : « s’il est réellement ce prophète, il criera : ‘‘Revenez à la Parole, sinon vous êtes perdus.’’ Il ne bâtira pas sur une révélation ou une interprétation particulière, mais sur la Parole. Amen et Amen. »

Comment Paul a-t-il prêché ?

Il s’est basé que sur les écritures et nous a recommandé de n’est pas aller en dehors de ce qui est écrit. Il a ajouté encore, que tout celui qui partirait en dehors de ce que lui Paul a enseigné, même un ange du ciel, qu’il soit maudit. Car Dieu jugera le monde par l’Evangile de Paul. Que c’est beau, Amen. Comme Moïse avait son livre de lois, Paul a aussi son Evangile par lequel le monde sera jugé. Ceci est réservé à ceux de la maison.

Nous pouvons le voir clairement dans cette prière de notre bien-aimé prophète, : « Maintenant, Père, nous Te prions de sauver les perdus et de remplir du Saint-Esprit ceux qui sont dehors… ceux qui ne Te connaissent que par la compréhension de la Parole. Qu’ils sachent que Caïn croyait la Parole. Judas croyait la Parole. Le diable croit la Parole. Mais un homme doit naître de nouveau de l’Esprit de Dieu. Et lorsque Dieu entre en lui, il devient une nouvelle créature et croit que tout ce que Dieu a écrit dans la Bible est la vérité. Ô Père, nous Te prions d’accorder ces bénédictions ce soir à Ton peuple, et que plusieurs soient remplis du Saint-Esprit, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. », [WM Branham, LA VRAIE VIGNE ET LA FAUSSE VIGNE, 07 Juin 1955 à Macon, Georgia, USA, pp 52b]

Avoir la Bible, les brochures ; réciter les citations à longueur du jour, ne suffit pas pour être un croyant du Message. Nous pouvons voir les pharisiens, les saducéens, les hommes d’église au temps de Jésus, pouvaient répéter la loi de Moïse, mais cela ne suffisait pas pour leur salut, ou jamais on les a appelés « chrétiens ». Il fallait avoir l’Esprit de Christ. Amen.

L’eunuque Ethiopien avait le rouleau (brochure) dans sa main et il le lisait, mais il fallait le Saint-Esprit pour qu’il comprenne ce qu’il lisait. C’est la même chose qui se produit aujourd’hui dans le monde du Message. Et par manque du Saint-Esprit, les fausses doctrines pullulent chaque jour.

Par le manque du Saint-Esprit, aujourd’hui, on peut ouvrir des brochures, répéter ce que Branham a dit mais sans l’Esprit, c’est du bruit et le résultat, c’est toutes les confusions que nous observons dans le monde du Message actuellement.

Le Message c’est la Bible qui est devenu un livre nouveau par le Saint-Esprit. Et frère Branham nous dit, Dieu n’est pas plus grand que Sa Parole. Le Message c’est cette Bible qui est aujourd’hui ouverte pour tout enfant de Dieu.

N’est-il pas merveilleux, N’est-il pas merveilleux,

N’est-il pas merveilleux, notre Maitre

Invisible aux humains

Mais présent pour tous les siens

Oui Jésus est toujours merveilleux

Lisons, le prophète : « Il vous faut avoir foi en Dieu, et Dieu n’est pas plus grand que Sa Parole, ni plus parfait que Sa Parole, car Dieu et Sa Parole, c’est une seule et même chose. Vous n’êtes pas – vous ne valez pas plus que votre parole. Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Et votre parole, c’est ce que vous êtes. La Parole de Dieu, c’est ce qu’Il est. », [WM Branham, LE DIEU IMMUABLE, 26 Mars 1960, Tulsa, Oklahoma, USA, pp 8]

Encore le prophète Branham peut nous dire ce qui suit : « Et le Saint-Esprit est notre Marque d’identité. C’est ce qui nous identifie en tant que chrétiens, non pas notre statut de membre à l’église, non pas notre compréhension de la Bible, non pas combien vous en savez sur la Bible. Mais plutôt combien vous en savez sur l’Auteur, voyez-vous, ou dans quelle mesure l’Auteur vit en vous. C’est votre–c’est votre moi qui n’est plus ; vous n’existez plus… Vous vous considérez comme mort, et le Signe est ce qui vit en vous. Et ce n’est pas votre vie à vous, c’est Lui. », [WM Branham, Le Signe, 1er Septembre 1963 matin, Jeffersonville, Indiana, USA, pp 106]

Nous pouvons avoir toutes les citations du prophète en tête, tous les versets de la bible, mais ce qui nous est important et capital c’est d’avoir l’Auteur, car Lui Seul peut nous donner une compréhension nette de ce qu’il a écrit. Ce qu’il a donné à son prophète de Laodicée comme à tous ceux qui l’ont précédé.

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