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8. Carl Wheeler

Un Evangile éternel, pour un peuple éternel

Je suis nĂ© et j’ai grandi dans une ferme Ă  seulement sept miles de la rivière Ă  New Albany, Indiana. Nous Ă©tions caractĂ©risĂ©s par le fait que nous Ă©tions des rats de rivière, parce qu’Ă  chaque fois qu’il pleuvait et que l’eau montait, nous courions. J’y ai vĂ©cu jusqu’Ă  mon arrivĂ©e en Occident en 1966.

Vous ne savez peut-ĂŞtre pas Ă  quelle Ă©poque ils avaient les grands orchestres – Benny Goodman et Guy Lombardo. J’aimais m’habiller et aller valser et danser, et cela impliquait certainement un peu de boire aussi. Puis j’ai rencontrĂ© ma future femme Ă  un rendez-vous dans l’obscuritĂ©, et le Seigneur a changĂ© mon cap. Elle n’avait jamais rien fait de mal dans sa vie. 

C’est alors que la danse et la boisson ont disparu. C’est Ă  ce moment-lĂ  que j’ai changĂ© de direction et j’ai commencĂ© Ă  aller Ă  l’Ă©glise mĂ©thodiste, oĂą elle Ă©tait enseignante Ă  l’Ă©cole de dimanche.

J’ai donc pris le livre que Gordon Lindsay a publiĂ© sur Frère Branham, Un homme envoyĂ© de Dieu. J’ai lu et j’ai pensĂ© : « Si frère Branham vient un jour en ville, je devrais faire l’effort de le voir », sans me rendre compte qu’il habitait Ă  quelques kilomètres de moi Ă  Jeffersonville. Puis, Ă©tonnamment, je l’ai dĂ©couvert.

La première rĂ©union Ă  laquelle j’ai eu la chance d’assister a eu lieu au Jeffersonville College. Ils avaient une petite plate-forme montĂ©e au milieu du gymnase. Je me suis dirigĂ© vers les gradins. Cette nuit-lĂ , il a utilisĂ© le don de prendre les gens par la main. Je n’Ă©tais certainement pas assez proche pour voir la coloration que cela apportait, mais j’ai associĂ© le don qu’il avait au don que MoĂŻse avait. J’Ă©tais vraiment surpris par cela, et je savais que les remèdes Ă©taient authentiques et surnaturels dès la première fois que je l’ai vu.

Après cela, je me suis retrouvĂ© avec mes deux filles aĂ®nĂ©es, Jackie et Madeline et nous sommes allĂ©s au Branham Tabernacle. J’avais faim du surnaturel, et je l’avais trouvĂ© chez Frère Branham.

Je ne le connaissais pas vraiment avant la rĂ©union du camp d’Acton en 1955. Billy Paul distribuait des cartes de prière et ma femme et moi y Ă©tions. Je me suis toujours assis loin de Frère Branham. Ce n’Ă©tait pas parce que j’avais peur de lui, mais Ă  cause de la rĂ©vĂ©rence et du respect que je ressentais, et j’ai essayĂ© de rester Ă  l’Ă©cart. Tout ce qui m’intĂ©ressait, c’Ă©tait ce qu’il avait Ă  dire. (Je pouvais bien entendre Ă  ce moment-lĂ .)

Nous Ă©tions assis dans l’avant-dernière ou dans l’antĂ©pĂ©nultième rangĂ©e, et Billy Paul est venu et m’a offert une carte de prière. Je ne voulais pas l’accepter, mais un de mes amis a dit : “Carl, prends la carte de prière.” Et Ă©trangement, j’Ă©tais le troisième ou quatrième qu’il a appelĂ©. Cela m’a un peu effrayĂ©.

Je suis allĂ© chez un spĂ©cialiste, car je pensais avoir un cancer de l’intestin. Je suis entrĂ© dans la ligne de prière et quand Frère Branham m’a appelĂ©, il a dit exactement ce que le mĂ©decin avait dit. Je pense qu’il a dit : « Vous allez bien », ou quelque chose comme ça ; Je ne me souviens pas exactement des mots. Puis il a dit : « Vous n’ĂŞtes pas venu ici pour ça. Vous ĂŞtes venu ici Ă  cause du baptĂŞme du Saint-Esprit ». Il a priĂ© pour moi et ce fut une expĂ©rience surnaturelle pour moi, une expĂ©rience que je n’avais jamais vĂ©cue auparavant. Je pense que mon esprit Ă©tait un peu confus lĂ -bas pendant un moment.

Quelques annĂ©es plus tard, frère Neville est venu et m’a demandĂ© si j’envisagerais l’idĂ©e d’ĂŞtre diacre. J’ai dit non, je n’y ai pas pensĂ©. Puis Billy Paul est venu et m’a dit : “Papa veut te voir tout de suite.”

Je suis allĂ© lĂ -haut dans sa petite pièce au fond de l’Ă©glise. Il a dit : « Qu’y a-t-il, frère Wheeler ? Quelqu’un a-t-il dit quelque chose ? ».

J’ai dit : “Non, tout le monde a Ă©tĂ© bon.”

Il a dit : “Quel est le problème ?”

J’ai dit : “Eh bien, il y a des gens plus qualifiĂ©s que moi pour ĂŞtre diacre.”

Il a dit : “Qui ?” Eh bien, j’en ai mentionnĂ© quelques-uns et il a dit qu’ils ne voudraient pas non plus ĂŞtre diacre.

J’ai dit : “Eh bien, Frère Branham, je ne peux mĂŞme pas prier en public.”

Il a dit : “Eh bien, dites-leur de ne pas vous appeler.” Ce qui s’est passĂ© Ă©tait plus ou moins cela. Il Ă©tait assis sur une chaise et il voulait prier pour moi, alors je me suis mis Ă  genoux et il a priĂ© pour moi. Je suis restĂ© diacre au Tabernacle pendant cinq ou six ans, mĂŞme après son dĂ©part.

Chasser avec lui dans le Colorado a Ă©tĂ© une expĂ©rience merveilleuse. Il nous disait Ă  tous, chasseurs inexpĂ©rimentĂ©s, quelle direction prendre, et je suis allĂ© chercher mon cerf. Le lendemain, les gardes sont venus au camp et ont dit qu’il y avait une grosse tempĂŞte de neige sur le chemin. Ils ont dit que nous devrions partir et qu’ils avertissaient tous les chasseurs de partir tant qu’ils le pouvaient encore.

Frère Branham a rĂ©uni notre groupe et a demandĂ© ce que nous voulions faire. Nous avons dit que nous voulions rester et attendre. Branham a dĂ©clarĂ© : “Lorsque la première neige commence Ă  tomber, vous retournez tous rapidement au camp, car il pourrait vraiment y avoir beaucoup de neige et vous pourriez rester coincĂ©.”

Banks Wood, Billy Paul Branham, Ronnie Evans, William Branham, Welch Evans, Carl Wheeler et Vernon Mann (Ă  genoux) Ă  Kremmling, Colorado, 1963.

J’avais dĂ©jĂ  mon cerf, mais j’ai dĂ©terminĂ© un endroit oĂą j’aimais aller, Ă  environ les trois quarts du chemin de la montagne. Puis il a commencĂ© Ă  neiger et je suis descendu, comme il avait dit de le faire. Alors que j’allais au camp, je ne m’en suis pas rendu compte immĂ©diatement, mais le soleil avait commencĂ© Ă  se lever. Le ciel avait Ă©tĂ© très nuageux, mais les nuages ​​sont partis. Je ne savais pas cela Ă  l’Ă©poque, mais le prophète avait dit les mots : « Soleil, brille ; nuages, retourne d’oĂą tu viens ». C’Ă©tait un grand miracle dont j’ai Ă©tĂ© tĂ©moin, juste au moment oĂą cela s’est produit.

J’Ă©tais toujours satisfait si je ne pouvais entendre que ce qu’il avait Ă  dire. Je n’avais pas besoin de mettre mon bras autour de lui ou quoi que ce soit. Je l’admirais beaucoup pour cela, mĂŞme lorsque nous Ă©tions Ă  la chasse. Je l’ai toujours considĂ©rĂ© comme plus qu’un prophète.

J’Ă©tais prĂ©sent au Tabernacle lorsque frère Branham a prĂŞchĂ© les âges de l’Église et Dieu lui-mĂŞme est descendu et a confirmĂ© ce prophète devant mes yeux. Cette Lumière qui est apparue Ă©tait quelque chose de surnaturel pour moi.

J’Ă©tais au Tabernacle plusieurs fois quand Frère Branham est venu Ă  la chaire et a dit : “Vous savez tous ce que j’attends.” Puis aussitĂ´t il a dit : « Maintenant, Il est ici. Je prends tous les esprits ici sous mon contrĂ´le ». C’Ă©tait toujours une chose très spirituelle, Ă  cause de l’attitude dominante qu’il avait lĂ -bas.

Il a Ă©levĂ© JĂ©sus-Christ plus haut que tout ce que je n’ai jamais connu ou entendu. Je ne l’ai jamais regardĂ© comme un dieu, mĂŞme si beaucoup d’entre eux l’ont fait. Mais j’ai pu entendre frère Branham dire que ce serait bizarre s’ils ne l’avaient pas fait. Mais je reviens Ă  la leçon de MoĂŻse. Dieu a fait de MoĂŻse un dieu, et Aaron Ă©tait son prophète, et c’est ainsi que je le vois.

Ce tĂ©moignage est tirĂ© du livre « GĂ©nĂ©ration – Se souvenir de la vie d’un prophète », Ă©crit Ă  l’origine en anglais par Angela Smith en 2006 et traduit en portugais par le ministère de la Lumière du soir et publier en français par Branham Message, Petit Troupeau Tabernacle.

Étant donné que la traduction de ce document a été effectuée dix ans après sa publication, les informations sur la résidence actuelle contenues dans ces publications peuvent ne pas être exactes.

Lisez l’introduction du livre GENERATION via ce lien ou cliquez ici pour plus de tĂ©moignages de cette sĂ©rie.

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